Mines Guinée: les journalistes à l’école sur la budgétisation des ressources extractives

Salle de formation NRGI et journalistes

Initié par l’Institut de gouvernance des ressources naturelles NRGI, plusieurs représentant de médias en Guinée ont participé ce mercredi à l’atelier de formation sur la budgétisation des ressources extractives.

Avec un potentiel guinéen estimé à …. l’objectif de cette formation est d’outiller les journalistes sur les mécanisme de lecture de la budgétisation liée au secteur. Il a été question de la définition des différents types de budgets établis par les Etats dans leur politique budgétaire.

Pour Gilbert consultant et formateur de cet atelier …. la transparence budgétaire permet de rassurer les potentiels investisseurs et de mieux tenir en compte les préoccupations des populations à la base.  Au cours de son intervention, il est aussi revenu sur le caractère de redevabilité des fonctionnaires envers les citoyens à travers la transparence budgétaire.

Sur le plan international elle assure la crédibilité de l’Etat.

Durant la journée, les participants et formateurs ont effectué des travaux pratiques sur des model de budgets. Ainsi, chaque groupe a présenté le contenu du travail qui lui a donné et des amendements ont été faits.

Pour le cas de la Guinée concernant le secteur extractif, il y a seulement 28 flux qui sont répertoriés et pour les entreprises on en dénombre 305 qui sont inscrites dans le cadastre minier. Mais le paradoxe seul 45 entreprises sur les 305 qui contribuent à hauteur de 24%.

La République de Guinée possède 8 points pour l’instant pour son processus d’adhésion au PGO (Programme de Gouvernance Ouverte), cependant elle doit comptabiliser 12 points sur 16 pour que sa demande soit acceptée.

Mais de nos jours des efforts sont entrain d’être fournis que sa démarche soit concluante afin de la permettre d’imprimer une bonne image en matière de transparence budgétaire ont avoué les formateurs.

A la fin de la cérémonie les participants ont recommandé à NRGI de pérenniser cette action surtout chez les hommes médias.

Aboubacar Arafan Camara 

Pour LaPresseGuinée

SHARE