An 60 de la Guinée : La commission nationale d’organisation parle des dispositions prises…

A quelques jours de la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée, le gouvernement a tenu un point de presse ce lundi 24 septembre, dans les locaux du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Question de donner, un éclat particulier à cette commémoration.

L’honneur est revenu au Général Bouréma Condé d’intervenir sur les dispositions prises par le gouvernement guinéen dans le cadre des préparatifs de la célébration. Il s’agit tout d’abord de la mise en place de la commission nationale d’organisation des festivités du 60ème anniversaire, dont il en est le pilote. Celle-ci, à en croire le ministre Bouréma est repartie en 16 sous-commissions composées des représentants des secteurs publics et privés ainsi que des départements ministériels.

Côté festif, c’est un carnaval ‘’géant’’ qui annoncera les couleurs de la célébration dès le 1er octobre. Du point de départ Lambanyi à Kaloum, en passant par Cosa, Matoto et Matam, les artistes chanteront les 4 régions naturelles du pays. Et le jour-j également, un défilé encore ‘’géant’’ regroupant toutes les catégories sociales et professionnelles, politiques, militaires et paramilitaires est prévu. « Convenez avec moi, qu’au delà de nos divergences politiques, religieuses et ethniques, cette journée du 2 octobre doit être exceptionnelle et traduire l’expression de l’unité et de la cohésion nationale », a indiqué le Général.

A l’instar de la ville de Conakry, toutes les 33 préfectures du pays seront en fête. « Les gouverneurs sont déjà instruits par rapport à la prise de décision  liée à cette commémoration », précise-t-il.

Outre la célébration en beauté de ce jour important pour tout guinéen, le gouvernement recherche nombreux objectifs dont entre autres : « créer une synergie d’action pour favoriser le développement socio-économique et culturel du pays, bannir toute idée de division basée sur l’ethnie, la religion et la politique et ensuite, renforcer l’état de droit », conclut-il.

La Rédaction

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