Journée Internationale de la Paix : le livre et la lecture au service de la paix

 

 

Journée internationale de la paix
Journée internationale de la paix

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la paix, des auteurs, ambassadeurs de la paix et citoyens se sont réunis à la bluzone de Kaloum pour commémorer cette journée. Une occasion que ces hommes ont mis à profit pour diffuser des messages de paix et de quiétude, a-t-on constaté sur place.

C’est devant un public hétérogène constitué d’écrivains guinéens et sénégalais, des artistes et autres acteurs de la société civile que l’ambassadeur de la paix Elhadj Djériba DIABY s’est adressé au public présent dans un langage plein d’humilité de sagesse. « La paix ! La paix ! Cultivons la paix, sans elle, il n’y a pas de développement. Je suis profondément toucher par cette journée puisqu’elle marque un tournant très important dans ma vie d’ambassadeur de la paix non seulement en guinée mais aussi à travers l’Afrique. » a-t-il dit à l’entame de ses propos.

Il n’a aussi invité les participants ainsi que le peuple de Guinée à une prise de conscience sur son destin : « Soyons utile pour notre pays, notre localité et pour le monde tout entier. Cultivons à la place de la haine la paix, le pardon et l’acceptation car sans elle nous ne sommes rien et à rien nous n’arriverons. Le Rwanda, le Zaïre la Libye doivent nous être des exemples pour nous permettre de poser maintenant ainsi que dans l’avenir des actes unitaires, constructifs et surtout humanitaires. La Guinée a toujours participé à l’instauration de la paix et de la quiétude sociale dans les pays de la sous-région mais si aujourd’hui nous ne faisons pas très attention ces mêmes pays viendront nous enseigner la notion de paix et bien évidemment la culture de l’acceptation. » a-t-il ajouté.

Pour le Commissaire de l’évènement Conakry Capitale Mondiale du Livre présent à cette cérémonie cette journée doit être placée au centre du livre qui est un élément transformateur de la société et de la pensée humaine.
« Nous devons attacher une valeur capitale au livre puisque les écrivains à travers leurs œuvres participent à l’instauration et à la culture de la paix au sein de communautés. Il faut donc dire que cette journée est, comme l’a dit Elhadj DIABY, un moment d’introspection, de sensibilisation de pardon mais aussi d’union entre le peuple de guinée. » a-t-il ajouté le Commissaire Général de Conakry Capitale mondiale du livre 2017, Sansy Kaba DIAKITE.

Quant au Président de l’Association des Ecrivains de Guinée, il a, lui aussi porté à l’endroit du public ses messages afin de construire une Guinée de paix et de quiétude : « L’écrivain est un berger, un phare qui peut mettre la poudre au canon ou qui peut éteindre le feu par sa plume. Ses œuvres doivent donc unifier, éduquer, sensibiliser et informer et de l’autre bout la paix est le maillon central pour toutes activités humaines donc indispensable aux humains dans leur processus évolutif. Donc le livre permet de comprendre l’importance de la paix, de la liberté et les conséquences de la guerre. Il nous serrait alors opportun de dire que cette journée doit interpeler les jeunes à s’investirent dans la lecture pour mieux cerner l’importance de la paix » a éclairé le président de l’association des écrivains de la guinée Lamine KAMARA

La journée a alors permis non seulement à la jeunesse de toucher du doigt les recommandations de ces hommes de paix mais aussi de s’inscrire dans un élan promotion des comportements de respect d’autrui. Elle a par ailleurs été une opportunité d’échange entre elle (jeunesse) et les écrivains.

Zézé INAPOGUI
Pour LaPresseGuinée

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